Mon Frère

François Gremaud

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Tout est beau dans Mon Frère. Si beau que ce spectacle, acte de résistance fraternel et optimiste, peut déclencher des larmes… de joie ! La tendresse assumée qui s’en dégage a quasiment une dimension révolutionnaire, tant elle est rare.

Sandrine Blanchard, Le Monde

Mon Frère met en scène Christian, en sa qualité de personnage principal de la pièce et d’interprète de ce personnage (qui lui ressemble beaucoup).

Christian est curieux, enthousiaste, passionné et engagé. Et, entre autres choses, Sourd. Il est le frère du metteur en scène (qu’il interprète parfois).

Il se raconte en Langue des Signes, accompagné sur scène par la voix de son interprète (son traducteur, cette fois, joué par son frère François).

En se racontant – ses luttes quotidiennes tressées de joies et de peines – il raconte également l’histoire, les particularités et les combats de sa communauté et de sa Langue.

Sous les mots dessinés dans l’espace, dans la vibration du corps de Christian – personnage principal souvent « empêché » par les circonstances – l’inexorable joie de vivre et l’irrépressible besoin de communiquer de Christian, son interprète.

Jeu
Christian Gremaud
François Gremaud

Mise en scène, conception
François Gremaud

Texte
François Gremaud
avec la collaboration de Christian Gremaud

Assistanat
Odile Cantero
Élima Héritier

Accompagnement artistique et linguistique
Emmanuelle Laborit
Jennifer Lesage-David
IVT – International Visual Theatre

Direction technique et lumière
William Fournier

Musique
Luca Antignani
Stephan Eicher

Interprétation musicale
Quatuor Espejo
Stephan Eicher

Son
Anne Laurin

Costumes
Anne-Patrick Van Brée

Interprètes LSF (langue des signes française)
Mélanie Monnard
Lorette Gervaix

Traduction et surtitres
Sarah Jane Moloney (anglais)
Sophie Müller (allemand)

Administration, production, diffusion
Michaël Monney
Noémie Doutreleau
Morgane Kursner

Production
2b company

Coproductions
Théâtre de Vidy-Lausanne (CH)
ThéatredelaCité – CDN de Toulouse-Occitanie (FR)
Comédie de Genève (CH)
Maillon, Théâtre de Strasbourg – Scène européenne (FR)

Soutiens
Loterie Romande
Fondation Jan Michalski
Fondation Ernst Göhner
Fondation Philanthropique Famille Sandoz
Fondation Leenaards
Pour-cent culturel Migros

La 2b company est au bénéfice d’une convention de soutien conjoint avec La Ville de Lausanne, le Canton de Vaud et Pro Helvetia, Fondation suisse pour la culture.

2026

  • 28 mai — 5 juin
    Théâtre de Vidy-Lausanne (CH)
  • 7 — 13 juillet
    Festival d'Avignon (FR)
  • 18 — 27 septembre
    Théâtre du Rond-Point - Paris (FR)
  • 18 — 19 novembre
    LE ZEF - Scène nationale de Marseille (FR)
  • 21 novembre
    Théâtre du Passage, Neuchâtel (CH)
  • 24 — 25 novembre
    Les 2 Scènes - Scène nationale de Besançon (FR)
  • 3 — 5 décembre
    Le Quartz - Scène nationale de Brest (FR)
  • 10 — 11 décembre
    Nuithonie, Villars-sur-Glâne / Fribourg (CH)

2027

  • 26 janvier — 5 février
    ThéâtredelaCité – CDN Toulouse Occitanie (FR)
  • 16 — 17 mars
    Espace 1789, Saint-Ouens (FR)
  • 18 — 19 mars
    Malakoff scène nationale - Théâtre 71 (FR)
  • 23 — 26 mars
    tnba - Théâtre national Bordeaux Aquitaine (FR)
  • 6 avril
    Le Bateau Feu - Scène Nationale Dunkerque (FR)
  • 9 — 10 avril
    Théâtre Les Halles, Sierre (CH)
  • 13 — 16 avril
    Maillon, Théâtre de Strasbourg – Scène Européenne (FR)
  • 27 avril
    Théâtre Le Reflet, Vevey (CH)
  • 11 — 20 mai
    Comédie de Genève (CH)
  • 29 mai
    Théâtre du Jura, Delémont (CH)

Tout est beau dans Mon Frère. Si beau que ce spectacle, acte de résistance fraternel et optimiste, peut déclencher des larmes… de joie ! La tendresse assumée qui s’en dégage a quasiment une dimension révolutionnaire, tant elle est rare.
Sandrine Blanchard, Le Monde

On a pas de mots pour dire tout le bien qu’on pense de Mon Frère. La violence écrasante s’y dévoile sans fard, sans écorner une seule seconde ni l’élégance, ni l’humour. Oui, la douceur sait être politiquement féroce, et les caresses vous foutre des claques.
Aïnhoa Jean-Calmettes, Libération

Un spectacle aussi tonique et fraternel que revendicatif. Le regard constant de François sur Christian il est si plein d’amour qu’il nous l’offre en partage. Bouleversant.
Jean-Pierre Thibaudat, Le Club de Médiapart

Précis, dense et alerte, comme à l’accoutumée chez François Gremaud, l’ensemble apparaît simple, juste, (très) touchant – sans la moindre once de pathos ni de didactisme moralisateur.
Jérôme Provençal, Les Inrockuptibles

Quand on se surprend à crier «ce type est un génial» et à considérer que Christian Gremaud a quelques longueurs d’avance dans l’expérience de la résistance, c’est que notre regard s’est déjà renversé sans aucune injonction. Pas de suspens inutile : Mon Frère provoque un tsunami d’enthousiasme.
Anne Diatkine, Libération

Mon Frère, un spectacle beau et drôlement timbré où deux garçons à jamais aimantés conspirent pour qu’une histoire singulière éclaire une cause. Pendant la représentation, Christian vous a initié à des signes qui sont des caps, celui de l’union, de l’amour, de l’égalité. Chacun emporte le sien dans sa paume. C’est l’abécédaire d’une fraternité hautement désirable.
Alexandre Demidoff, Le Temps

Avec la délicatesse, la pudeur et l’humanité qui constituent la marque de fabrique du travail de François Gremaud, les deux frères — bien loin de diviser ou de cliver — s’adonnent à une entreprise de réconciliation et de transfiguration sociale.
Vincent Bouquet, Sceneweb

Mon Frère est un bijou de théâtre sur la fraternité et la lutte pour les droits de celles et ceux qui n’ont pas voix au chapitre. Un formidable spectacle qui ouvre l’esprit, rend justice et s’avère la plus belle des déclarations d’amour fraternel. ★★★★★
Thierry Sartoretti, RTS Culture

Un pièce artistique et politique extrêmement remuante, une création de laquelle nous ne sortons pas indemnes. En tout cas, moi, j’en suis sortie complètement liquéfiée.
Julie Evard, le 12:45, RTS1

La joie rayonne dans ce spectacle politique et plein de malice où se célèbre aussi la fraternité, de la familiale à l’universelle. Une joie de vivre solaire. Quand même et malgré tout.
Fabienne Pascaud, Télérama

Appel réitéré à la résistance avec force, humour, en parfait partage avec l’assistance. Un spectacle terriblement intelligent.
Jean-Pierre Han, Revue Frictions

Le ping-pong des deux frères, leurs regards tendres, leur danse commune et leur façon de s’enlacer touchent au cœur.
Nedjma Van Egmond, Théâtral magazine

François Gremaud a construit le spectacle en trois actes: artistique, politique et d’amour. Un hommage magnifique à son frère, Christian, qui délivre une formidable prestation, sincère, drôle, poignante.
Natacha Rossel, 24 heures

Christian Gremaud invite à voir sa différence non comme un manque, mais comme une autre façon d’être au monde. François Gremaud souligne son geste avec une mise en scène sobre et éloquente. Tous deux nous rappellent, avec malice et pudeur, que celles et ceux qui entendent feraient souvent bien d’écouter davantage.
Callysta Croizer, Les Echos

Sans aucune impudeur et encore moins de nombrilisme, les frères confient leur admiration, leur reconnaissance et leur affection réciproques. Un spectacle solaire et émouvant.
Emmanuelle Giuliani, La Croix

Mon Frère ouvre l’esprit, remue, tacle le cœur là où on ne s’y attend pas. On repart avec quatre mots en LSF et l’envie de changer le monde. Même si c’est compliqué, on a désormais tout ce qu’il faut dans les mains.
Marcelle Dissac, Vaucluse Matin

Un spectacle bouleversant, drôle, d’une douceur et d’une poésie infinie. Sur le plateau nu, les deux frères entrent en résistance avec un appétit de vivre, un humour et une complicité qui nous remplit de joie.
Sylvie Boursier, Un Fauteuil pour l’orchestre

Ces deux-là, comme deux moitiés d’une pomme, dans deux langues bien distinctes, nous offrent l’un des plus beaux spectacles du Festival d’Avignon.
Hélène Kutner, artistikrezo.com

Magnifique spectacle que celui de François Gremaud, qui pose un geste d’amour, de fraternité et d’égalité et nous offre sur un plateau une leçon de courage et un acte de résistance. 
Michèle Périn, L’écho du mardi

[À la fin] François Gremaud devient plus que celui qui étreignait son frère-autre. Il est maintenant celui qui peut enfin le regarder dans les yeux. Un visage face auquel chacun se doit de prendre ses responsabilités. Et d’accepter, les yeux dans les yeux, de prendre les traits de son frère humain.
Jean-Christophe Brianchon, Coups d’œil

Les deux [frères] ont brillamment réussi à inventer une nouvelle langue théâtrale qui permet de raconter avec justesse, humour, grâce et poésie, la vie pleine d’obstacles de Christian. Un spectacle épatant et une histoire extraordinaire.
Siegfried Forster, RFI

Un beau duo de frères qui se comprennent intimement et aspirent à être « entendus », symboliquement et philosophiquement, par tous les autres, les « entendants ».
Véronique Hotte, Webtheatre

More than a political statement, Mon Frère is an act of liberation, and, perhaps more movingly still, an intimate gesture of love between two brothers.
Wesley Doucette, Broadway World

La langue des signes devient ici théâtre quand elle regarde le monde. Devient théâtre quand vient la poésie. L’émotion. Quand l’humain reste une histoire à signer d’urgence.
Arthur Lefebvre, Inferno

Nous aurons découvert un monde, celui du silence, qui n’est pas vide de mots, mais seulement différent. À la fin, il n’y a plus de mots, il ne reste plus que l’émotion et les yeux noyés. Christian et François n’ont peut-être pas changé le monde, mais ils ont changé le mien.
culturieuse.blog

Le spectacle le plus politique de François Gremaud : réconcilier, avec un côté très tendre, joliment lumineux et sincèrement humain. Coup de coeur.
Vincent Bouquet, Les Midis de Culture, France culture

Un très beau spectacle sur les discriminations subies par les Sourds au quotidien et comment Christian résiste et se relève. C’est possible !
Julmud, #CritiqueEnUnToot